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Test The Last of Us Part II (Remastered) – Une œuvre violente, sublime et profondément humaine

Une suite attendue, un choc émotionnel

Il y a des jeux qui marquent une génération, et d’autres qui la divisent.
En 2013, The Last of Us bouleversait le monde vidéoludique : une aventure humaine portée par la relation fragile entre Joel et Ellie, dans un monde post-apocalyptique où l’amour et la violence ne faisaient qu’un. Sept ans plus tard, The Last of Us Part II débarque avec un objectif démesuré : prolonger cette histoire sans la trahir, tout en poussant le joueur dans ses retranchements émotionnels.

Dès les premières minutes, le ton est donné : la douceur n’a plus sa place.
Le monde de Naughty Dog est brutal, impitoyable, et cette fois, le joueur n’est plus seulement spectateur — il devient complice.
L’aventure ne se contente plus de raconter une histoire : elle fait vivre la douleur, la haine, et surtout les conséquences des choix passés.

Dans ce second volet, la vengeance devient le moteur, mais aussi la prison du récit. Ellie, désormais adulte, n’est plus l’adolescente candide de la première partie. Elle est mûrie par la perte, rongée par un besoin de justice qui la pousse à franchir toutes les limites morales.
Et le génie du jeu réside là : dans sa capacité à faire ressentir l’inconfort, à nous forcer à aimer et détester les mêmes personnages.
Chaque scène frappe comme une gifle, chaque décision a un poids.


Quand la narration devient une arme

La narration de The Last of Us Part II est sans doute l’une des plus audacieuses de toute l’histoire du jeu vidéo moderne.
Neil Druckmann, le directeur créatif, n’a jamais caché son ambition : explorer la violence sous un angle humain, déconstruire la notion de bien et de mal, et confronter le joueur à ses propres contradictions.

Ici, la mise en scène est d’une précision chirurgicale.
Les dialogues, sobres et incisifs, frappent avec la même intensité qu’une balle perdue.
Les silences parlent autant que les mots.
La caméra se fait intime, intrusive, presque suffocante : elle colle aux visages, capte les tremblements, la peur, la rage.
Chaque regard, chaque respiration traduit plus d’émotion que mille lignes de texte.

L’écriture évite les clichés du blockbuster hollywoodien ; elle se veut mature, réaliste, parfois cruelle.
On n’assiste pas à une quête héroïque, mais à une descente émotionnelle, une spirale où la vengeance devient inévitable, presque absurde.
C’est ce qui rend The Last of Us Part II unique : il ne cherche pas à plaire, il cherche à impliquer.

Le joueur n’est pas un héros ; il est un témoin.
Et cette posture change tout.
À travers Ellie, puis d’autres personnages clés, le récit brouille les frontières : qui a raison ? qui mérite de vivre ? quelle valeur donner à la vengeance ?
Rarement un jeu aura osé pousser aussi loin la morale interactive, au risque de perdre une partie de son public en route.

Mais cette audace, cette brutalité émotionnelle, sont la signature même de Naughty Dog.
C’est un studio qui ne craint pas le malaise ; il s’en nourrit.
Et dans ce deuxième acte, il livre un drame qui dépasse le cadre vidéoludique pour toucher à la tragédie universelle : celle de la haine qui consume tout sur son passage.


Des émotions à fleur de peau

The Last of Us Part II n’est pas seulement un jeu sur la vengeance — c’est un portrait de l’humanité brisée.
L’émotion n’y est jamais gratuite ; elle s’enracine dans le réalisme des gestes, la lourdeur des silences, la fatigue des visages.
On ressent la sueur, la peur, la douleur.
Les dialogues, portés par des acteurs habités (Ashley Johnson et Troy Baker, magistraux), résonnent avec une intensité rare.

Les flashbacks offrent des respirations poignantes, souvent plus dures que les scènes d’action.
Ils rappellent ce que ces personnages ont perdu : leur innocence, leur foi, leur raison.
Naughty Dog joue avec les émotions du joueur comme un chef d’orchestre : une mélodie de colère et de tendresse, où chaque note est calculée, chaque silence voulu.

Le résultat, c’est une œuvre qui bouscule sans ménagement.
On en ressort secoué, vidé, parfois même en colère.
Et c’est précisément ce qui fait sa grandeur : The Last of Us Part II n’est pas là pour plaire, mais pour marquer.
Pour faire réfléchir, pour déranger, pour rappeler que derrière chaque monstre, il y a une victime.


Un récit aussi brut qu’intelligent

Dans le fond, The Last of Us Part II n’est pas seulement un jeu sur la survie.
C’est une œuvre sur la conséquence des actes, sur la manière dont la violence se transmet, de génération en génération.
L’écriture renverse les perspectives : on passe de victime à bourreau, de compassion à dégoût, de larmes à rage.
Le scénario prend le risque de briser les attentes du joueur, de le mettre face à ses émotions les plus contradictoires.

Cette volonté de raconter une histoire complexe, sans manichéisme, est à saluer.
Dans un paysage vidéoludique souvent dominé par les récits prévisibles, Naughty Dog ose l’ambiguïté, ose le malaise.
C’est un choix fort, courageux, et parfois difficile à digérer.
Mais c’est ce qui distingue un jeu marquant d’un simple divertissement.

Un gameplay entre précision et brutalité

Un jeu viscéral, exigeant et maîtrisé

Si The Last of Us Part II s’impose comme une référence narrative, il n’en oublie pas l’essentiel : le jeu.
Ici, la manette ne sert pas qu’à avancer ou tirer ; elle fait ressentir la tension, la peur, la rage.
Chaque combat est une question de survie, chaque mouvement une décision vitale.

Le gameplay reprend les fondations du premier opus, mais les affine jusqu’à la perfection.
L’infiltration est au cœur de l’expérience. Ellie avance lentement, respire bruyamment, se cache dans les herbes hautes, scrute le moindre bruit.
La furtivité n’est pas une option : c’est une nécessité.
Les ennemis sont nombreux, mieux organisés, et surtout : ils communiquent entre eux. Entendre un adversaire hurler le nom de son compagnon abattu est l’un des détails les plus glaçants du jeu.
Cette humanisation des ennemis transforme chaque confrontation en drame miniature.

Les combats au corps à corps, eux, sont d’une brutalité rarement atteinte dans le jeu vidéo.
Le moindre coup de couteau, la moindre hache improvisée fait ressentir le poids, la douleur, la peur.
Les animations sont d’un réalisme troublant : on sent la chair, la fatigue, l’instinct de survie.
Naughty Dog ne cherche pas à rendre le joueur puissant ; il le rend vulnérable.
Chaque affrontement est une lutte pour la vie, jamais un spectacle de puissance.

C’est là tout le génie de The Last of Us Part II : son gameplay traduit son propos.
Le jeu ne glorifie pas la violence ; il la met en scène avec une précision clinique, jusqu’à provoquer un malaise volontaire.
C’est une expérience sensorielle et morale autant qu’un jeu d’action.


Des mécaniques denses et intelligentes

Sous sa surface minimaliste, The Last of Us Part II cache une richesse de mécaniques rarement vue.
La gestion de l’inventaire, le crafting, l’amélioration des armes, tout est pensé pour renforcer la tension.
Chaque balle compte, chaque pansement aussi.
On ne devient jamais invincible : on survit par la ruse, la patience et la peur.

L’IA, bien que perfectible, reste parmi les plus crédibles du genre.
Les ennemis contournent, coopèrent, paniquent.
Les chiens de garde, capables de suivre la trace olfactive d’Ellie, ajoutent une couche d’angoisse supplémentaire.
On apprend à éviter plutôt qu’à affronter, à réfléchir plutôt qu’à foncer.

Même les phases d’exploration, plus ouvertes que dans le premier opus, offrent une respiration bienvenue.
Les décors regorgent de détails environnementaux : des notes, des objets abandonnés, des traces de vie passées.
Chaque maison raconte une histoire, chaque recoin semble habité.
Cette narration environnementale renforce la cohérence du monde et donne envie d’explorer sans jamais casser le rythme.


Une direction artistique au sommet de Naughty Dog

Immersion, détails et mise en scène

Techniquement, The Last of Us Part II frôle la perfection.
Même des années après sa sortie, il reste un modèle de maîtrise visuelle.
Les textures de peau, la lumière filtrant à travers la poussière, la végétation qui envahit les ruines : tout transpire le savoir-faire du studio.

Le moteur graphique de Naughty Dog montre ici sa pleine puissance.
Les environnements post-apocalyptiques de Seattle sont d’une beauté crue, mélange de désolation et de renaissance.
Le béton craqué côtoie la nature sauvage, les immeubles éventrés servent de refuges à la flore.
Cette esthétique de la ruine, sublimée par une lumière naturelle et des couleurs réalistes, donne à chaque plan une force picturale.

Le level design, lui, illustre la philosophie du jeu : contrôler le chaos.
Chaque zone est semi-ouverte, favorisant plusieurs approches : infiltration, affrontement direct, ou fuite.
On ne progresse pas dans un couloir, mais dans un théâtre de guerre où chaque objet, chaque porte peut devenir une issue ou un piège.
Le joueur compose avec l’espace, et c’est ce sentiment de liberté tactique qui rend chaque rencontre unique.


L’ambiance sonore, une œuvre à part entière

Si le visuel impressionne, c’est le son qui hante.
La bande originale de Gustavo Santaolalla reprend sa guitare lancinante et ses accords bruts, mais s’y ajoute une orchestration plus sombre, presque métallique.
Chaque note résonne comme un écho du désespoir des personnages.

Le travail sur le sound design est hallucinant.
Le craquement d’un plancher, la respiration d’Ellie, le sifflement des Seraphites, la pluie sur les vitres : tout participe à l’immersion.
Un simple bruit suffit à faire monter l’adrénaline.
Jouer au casque, c’est entrer dans un cauchemar réaliste où chaque son peut signifier la mort.

C’est aussi un jeu du silence.
Les moments calmes, presque vides de musique, ont un poids énorme.
Ils laissent au joueur le temps de digérer la violence, d’observer la beauté fragile de ce monde en ruine.
Cette alternance entre tension et contemplation est l’une des grandes forces du jeu.


Une mise en scène cinématographique

The Last of Us Part II est un jeu qui se regarde autant qu’il se joue.
Chaque plan est construit comme un cadre de cinéma.
La caméra suit les personnages de près, capte les émotions, souligne les gestes minuscules : une main qui tremble, une larme qui coule, un regard qui s’éteint.

Les transitions entre gameplay et cinématique sont quasi invisibles, renforçant l’immersion totale.
On ne quitte jamais vraiment la scène : tout est fluide, naturel, organique.
Naughty Dog maîtrise l’art du rythme : le souffle d’un répit avant l’explosion d’un drame.
Le studio ne cherche pas à impressionner : il cherche à faire ressentir.


L’expérience totale

Jouer à The Last of Us Part II, c’est vivre une expérience totale : émotionnelle, physique, psychologique.
On ne s’amuse pas toujours, mais on ne s’ennuie jamais.
Le jeu bouscule, dérange, fascine.
On alterne entre admiration et inconfort, entre beauté et horreur.

Et c’est précisément ce qui le rend inoubliable.
Dans un monde vidéoludique souvent lisse et prévisible, The Last of Us Part II ose la dissonance, ose le silence, ose la douleur.
C’est un jeu qui ne cherche pas à séduire ; il cherche à marquer à jamais.

The Last of Us Part II Remastered : la perfection peaufinée ?

Les apports de la version PS5 et PC

Trois ans après sa sortie initiale sur PS4, The Last of Us Part II revient dans une version Remastered pensée pour la PS5 — et plus récemment, portée sur PC.
Une occasion en or pour Naughty Dog de polir son joyau, de le rendre encore plus immersif, encore plus proche de sa vision d’origine.
Mais cette refonte est-elle indispensable ?

D’un point de vue technique, la réponse est claire : oui.
Le jeu, déjà somptueux à l’époque, atteint désormais un niveau de réalisme quasi photoréaliste.
Les modèles de personnages ont gagné en finesse, la lumière dynamique sublime les environnements, et les ombres gagnent en profondeur.
Les reflets sur les flaques, les textures du cuir ou du métal, la densité de la végétation : tout respire la précision et la puissance.

La fluidité est elle aussi au rendez-vous, avec un framerate stable à 60 images par seconde, et une réactivité exemplaire sur PS5.
Le retour haptique de la manette DualSense renforce les sensations : chaque tir, chaque coup de couteau, chaque pas dans la neige est ressenti dans les doigts.
Un simple tir de flèche devient presque viscéral.

Sur PC, l’expérience atteint un nouveau sommet.
La compatibilité 4K, le ray tracing, la personnalisation graphique et la gestion de l’ultra-large transforment The Last of Us Part II en une démonstration technique.
C’est une œuvre qui vieillit admirablement, et ce Remastered ne trahit pas son essence — il la magnifie.


Les nouveautés de contenu

Cette nouvelle version ne se contente pas d’améliorer l’apparence.
Elle propose aussi des ajouts concrets :

  • Un mode sans retour (No Return), sorte de roguelite où le joueur affronte des vagues d’ennemis avec différents personnages et équipements.
  • Un mode speedrun chronométré pour les amateurs de défi.
  • Des niveaux inédits en mode Lost Levels, offrant un aperçu du processus de création du jeu et des séquences coupées du produit final.

Ces ajouts, bien qu’optionnels, prolongent intelligemment l’expérience.
Le mode No Return, notamment, surprend par son intensité : on y retrouve tout le savoir-faire du gameplay, mais concentré sur la tension pure.
Ce n’est pas un prétexte commercial — c’est une réinvention ludique qui donne envie de replonger.


Les failles derrière le chef-d’œuvre

Ce que Naughty Dog n’a pas corrigé

Mais derrière sa beauté clinique, The Last of Us Part II Remastered conserve les cicatrices du jeu original.
Et c’est là qu’il faut être honnête : même les chefs-d’œuvre ont leurs ombres.

D’abord, le rythme.
Certains chapitres tirent en longueur, notamment dans la deuxième moitié du jeu.
Naughty Dog aime étirer ses séquences narratives pour renforcer l’impact émotionnel, mais l’effet inverse se produit parfois : la tension se dilue, la fatigue s’installe.
On aurait préféré quelques ellipses supplémentaires, un montage plus resserré.

Ensuite, la lourdeur du propos.
Si la violence est le cœur du récit, elle finit par user.
À force de répéter le cycle vengeance/souffrance, le jeu perd parfois de sa subtilité.
L’émotion brute laisse place à l’épuisement.
C’est voulu, certes, mais cela divise : certains joueurs y voient du génie, d’autres une complaisance.

L’intelligence artificielle, bien qu’impressionnante, conserve ses limites.
Certains ennemis adoptent encore des comportements étranges ou incohérents, ruinant parfois la tension.
Ces petits détails rappellent qu’aucun moteur n’est infaillible, même chez Naughty Dog.

Enfin, la structure trop linéaire peut frustrer.
L’exploration reste contenue, et si le jeu offre quelques zones ouvertes, il ne laisse jamais une vraie liberté.
Le joueur suit une mise en scène millimétrée — sublime, mais dirigiste.

Ces défauts ne détruisent rien, mais ils empêchent The Last of Us Part II d’atteindre la perfection absolue.
C’est une œuvre monumentale, mais pas intouchable.


Un message qui dépasse le jeu vidéo

Derrière la technique et la narration, The Last of Us Part II raconte quelque chose de plus grand.
C’est un jeu sur la transmission de la douleur, sur la façon dont la haine se transmet et dévore ceux qui la portent.
Mais aussi sur la possibilité du pardon, même dans les ténèbres les plus profondes.

L’écriture refuse les conclusions faciles : ici, pas de victoire triomphale, pas de “happy end”.
Ce que le joueur retient, ce n’est pas la victoire, mais le poids de tout ce qu’il a dû faire pour y arriver.
Et cette sensation, à la fois amère et cathartique, est ce qui fait de The Last of Us Part II une œuvre adulte, puissante et unique.

Dans un média souvent obsédé par le spectaculaire, Naughty Dog livre un récit intime et brutalement humain.
C’est un miroir tendu au joueur : “Jusqu’où es-tu prêt à aller pour ceux que tu aimes ?”


Verdict final – Test The Last of Us Part II (Remastered & PC)

CritèreNote /20Analyse
Narration et émotion19/20Une écriture bouleversante, sans concession. Rarement un jeu n’aura exploré la vengeance avec autant d’humanité.
Gameplay et tension18/20Mécaniques précises, combats viscéraux et infiltration d’une intensité rare. Quelques faiblesses d’IA persistent.
Direction artistique19/20Seattle post-apocalyptique est un poème visuel. Lumières, textures et détails atteignent une maîtrise absolue.
Ambiance sonore20/20Chef-d’œuvre audio : chaque note, chaque silence a du sens. Santaolalla signe une partition inoubliable.
Durée de vie et rythme16/20Dense et éprouvant. Parfois trop long, mais jamais superficiel. Un jeu qui s’endure autant qu’il se savoure.
Version Remastered / PC18/20Plus fluide, plus belle, plus dense. Le must pour (re)découvrir ce monument vidéoludique.
Global18,5/20Une œuvre majeure, imparfaite mais essentielle. The Last of Us Part II ne divertit pas, il marque.
Test The Last of Us Part II (Remastered) – Une œuvre violente, sublime et profondément humaine
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Test The Last of Us Part II (Remastered) – Une œuvre violente, sublime et profondément humaine

The Last of Us Part II n’est pas qu’un jeu. C’est une expérience émotionnelle, une leçon de mise en scène, un poème sur la douleur et la rédemption. Sa version Remastered sublime une œuvre déjà monumentale, tout en rappelant que la perfection reste un mirage — même chez les plus grands. Naughty Dog livre ici un message clair : le jeu vidéo peut être un art, pas seulement un divertissement. Et à ce titre, The Last of Us Part II restera gravé comme l’un des plus grands témoignages de ce que le médium peut offrir : une vérité humaine, brutale et inoubliable.

Points positifs
  • Un gameplay profondément enrichi, offrant une expérience de jeu plus fluide, dynamique et réaliste que jamais.
  • Des combats rapprochés intenses et viscéraux, procurant une sensation de puissance et d’adrénaline à chaque affrontement.
  • Un level design exceptionnel, où chaque niveau est conçu comme une véritable œuvre d’art à explorer.
  • Une verticalité plus marquée, permettant d’aborder les situations de manière stratégique et variée.
  • Des environnements ouverts et riches, qui encouragent l’exploration, la collecte et la curiosité du joueur.
  • Un rythme parfaitement équilibré, alternant phases d’action, de tension et de contemplation.
  • Des graphismes à couper le souffle, offrant un rendu visuel saisissant du début à la fin.
  • Une atmosphère unique et immersive, qui plonge le joueur dans une tension constante et captivante.
  • Une animation faciale d’un réalisme bluffant, renforçant l’émotion et la crédibilité des personnages.
  • Une performance d’acteurs magistrale, portée par un jeu d’interprétation d’une intensité rare.
Points négatifs
  • Une I.A. encore trop facile à contourner, notamment lorsqu’on attaque les ennemis par surprise ou dans leur dos.
  • Des environnements parfois trop fermés, avec un manque de zones ouvertes qui limite la liberté d’exploration et la stratégie d’approche.
  • Des énigmes bien trop simples, qui manquent de challenge et d’ingéniosité pour stimuler le joueur sur la durée.
  • Une faible diversité dans les modèles 3D des ennemis,

saad.aguedach@gmail.com

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